Comprendre. Apprendre. Surprendre.

Ma vie trépidante et mon oeuvre qui l'est tout autant

3 novembre 2016

Article onzième. Amer tango.

Classé dans : Non classé — ritip0k @ 18:02

Ne m’embrasse pas.

Danse avec moi.

Effectue ces quelques pas, guide-moi, moi maladroite, toi qui sais. Fais-moi tourner, à en perdre l’équilibre. Tension palpable, souffle court. Il fait chaud, tu ne trouves pas ? La musique continue, lancinante, ne t’arrête pas. Nos mains se lâchent pour mieux se retrouver. Tu es doué, je prends confiance et me détends, me laisse aller.

Musique douce, musique suave. Le violon me berce, l’accordéon me possède. Je chancèle, tu me retiens. Du bout des doigts je reviens. Ta peau est là, il fait si chaud. La sueur perle à ton front. J’y mettrais bien ma langue…

Ne n’embrasse pas.

Danse, pose tes notes sur le papier, fais vibrer les ondes, inonde mon cœur. Arabesque de vie et de bonheur, le temps d’un éclat. Envole-toi, envole-moi.

Cache ce secret bien au creux de tes reins. Puis donne-m’en un coup, renverse-moi, possède-moi. Je suis à toi dans ce temps suspendu, je suis à tes lèvres et ton souffle si chaud m’excite à un point que tu n’imagines pas.

Ne m’embrasse pas.

Salive. Sueur. Secret.

Murmure. Musique. Magnétisme animal.

Tu m’attires tant, toi si grand. Ton rire me déchire. Ton parfum m’électrise. Tu me réduis à néant, je suis si faible au creux de toi. Tes mains glissent, je fais un pas, puis je retombe dans tes bras.

Écrivons-nous, rêvons, vivons.

Embrasse-moi*.

11 octobre 2016

Article dixième. Recette pour se compliquer la vie.

Classé dans : Non classé — ritip0k @ 15:00

Prendre un cœur, et l’emmurer, patiemment, pendant cinq ans.

Le remplir de joie, de stabilité, de promesses d’un avenir doux et durable, sans l’ombre d’un problème.

Car la vie est faite d’équilibre, ce cœur saura créer seul tous les doutes et les problèmes qu’on lui connaît…

Au bout de cinq ans, à travers la petite ouverture qu’il reste dans le mur de briques, faites ce que vous voulez de ce cœur. Allez-y à cœur joie. Écœurez-vous.

Il sera d’autant meilleur s’il est
broyé, moulu,
brûlé, tordu,
coupé, fourbu,
haché menu,
noyé, fendu,
lynché, bouillu,
tranché, rompu,
mangé, fondu,
taillé, perclus,
pressé au jus,
cogné, battu,
chauffé, fichu,
roulé, confus,
brodé, cousu,
poussé, déchu,
choqué, déçu,
lavé, diffus,
griffé, mordu,
pelé, tondu,
dans cet ordre ou dans un autre.

 

Shadok

10 octobre 2016

Article neuvième. Deux moitiés de tasse.

Classé dans : Non classé — ritip0k @ 8:43

DSI45_INSA_302_02_01N_0116_001

7 octobre 2016

Article huitième. Pommes et lettres brûlées.

Classé dans : Non classé — ritip0k @ 10:24

On dépoussière l’émeraude pour la dernière fois.

On y trouve des vestiges d’inspirations pour le Cygne. C’était encore plus vieux, tout ça… Et pas si bon en plus.

***

Été. (ou Désir ?)

Je n’eus pourtant que l’esquisse d’un blanc miroir
Pour tes joues, ton sourire et tes yeux percevoir.
Silencieuse et futile, je retins ton image
Mais de quel monde es-tu, ô chevalier-mirage ?

Où t’es-tu procuré le code de mon âme ?
La clé de mon esprit ? Ton silence de flamme ?
Est-ce ton doux regard qui a su les capter ?
Moi qui ai vu trop tard que tu les capturais !

Mais tout ce que la Terre engendra de plus vil
Tu le possédais dans un mélange subtil !
Tu pus ainsi séduire, voleur si désirable,
La partie de mon cœur la plus abominable !

Mélancolie suprême de ne pouvoir garder
De ce si bel échange un souvenir parfait !
Monstrueuse fusion aux allures édéniques
Que mes sens atrophiés jugeraient maléfique

Je t’étreignis des yeux lors d’un instant fugace
Je devinai l’odeur de ton parfum de glace
J’imaginai le goût de tes lèvres vermeilles
Je caressai ta chevelure de soleil

J’étais cette sueur qui perlait à ton front
J’étais ce courant d’air qui venait du balcon
J’étais cette lueur d’amour fou passionnel
Palpable dans tes mains que je savais si belles.

J’abaissai cette pudeur qui nous séparait
Pour mêler nos pensées et nos rêves osés
Lors d’une nuit si douce à la saveur d’été
Où la bise nous pousse aux langoureux baisers.

5 octobre 2016

Article septième. Lettre à moi-même.

Classé dans : Non classé — ritip0k @ 10:34

Sept ans déjà. J’émerge à nouveau.

Sept ans que la vie a suivi son cours et que je reviens sur mes pas, comme on marche sur des œufs, soucieuse de ne pas faire trembler les grains de poussière qui se sont accumulés au fil de ces sept ans.

Sept ans… Te voilà en âge maintenant où je peux t’appeler Petite Sœur.

Je t’écris à toi, Petite Sœur, comme pour fermer une parenthèse et en ouvrir une nouvelle — revenir sur ce blog, dans ce mausolée isolé d’internet, dans cet exutoire secret, c’est un peu la promesse que je ne t’ai pas abandonnée.

Ici, il faut vouloir y venir.

Pas d’inquiétude, j’accueillerai toujours de potentiels lecteurs-voyeurs — je dis cela, car malgré tout, on ressent toujours une pensée pour celui qui tombera, volontairement ou non, sur nos mots pour en faire ce qu’il voudra ; on ne peut se cacher indéfiniment sur la toile… On a malgré nous ce désir enfoui d’être trouvé.

Mais si j’écris aujourd’hui, c’est avant tout pour toi.

***

Petite Sœur, tu étais bien amère. Tu as souffert, je le vois bien à présent. Ta vie n’était pas si belle, mais tu essayais toujours de sourire.

Il s’en est passé des choses depuis tout ce temps. Icare a finalement pu ouvrir ses ailes, et on connaît la suite de l’histoire. Mais on se relève. La vie est ainsi faite. Si tout était si facile… Eh bien, la saveur de l’existence en serait bien affadie.

J’ai appris à aimer, aimer parfois comme une folle. Aimer à ne plus manger, à ne plus bouger. Aimer à pleurer et dépérir. Aimer d’autres fois d’un cœur qui bat si vite qu’il semble accélérer le temps. S’effondrer, se relever. Encore. Aimer enfin d’un amour doux, d’un amour qui dure. Aimer, oui, et s’emprisonner chaque jour un peu plus ; s’autoriser parfois à rêver au dehors et à se laisser ronger par le doux acide du remords.

Aimer les gens, aimer les choses, aimer la vie, tout simplement.

J’ai voyagé, un peu. Fait des rencontres. Eu des projets. J’ai choisi ce qui comptait à mes yeux.

J’ai très peu écrit, ou en tout cas pour d’autres, dont je n’ai plus de traces. On m’avait dit « ne t’arrête pas d’écrire ». J’ai arrêté. Troqué les lettres qui ont un signifié pour celles qui ont un signifiant. J’ai dit adieu à Schopenhauer et ses diatribes suicidaires. Au revoir à mon Arthur, qui me faisait tant rêver. Au revoir à Adélaïde, je reviendrai un jour. Promis. Je me suis plongée dans l’art raffiné des équations jusqu’à en être dégoûtée. Alors pour oublier, j’ai peint, sculpté, dessiné, beaucoup. Ce que j’écrivais autrefois, je le partageais désormais à l’oral. Des mots dans le vent, bien amoindris en comparaison. Des mots perdus, mais des mots qui savent donner chaud au cœur quand on sait les recevoir. Qui donnent de la confiance.

J’ai fait du mal aussi. En voulant faire du bien, j’en ai trop donné, on en a voulu plus, j’ai tout repris. Larmes devant le pas de la porte, à Hambourg. Ou sur le lit d’une résidence, beaucoup trop de fois. J’ai brisé des hommes, j’ai brisé des rêves et des cœurs, et je porte tout ça sur ma conscience.

***

Tu vois, je reviens aujourd’hui, maladroitement. Tu m’inspires, ô toi, du haut de tes seize ans. Grâce à toi, je serai plus « ritip0k » que jamais.

Serais-tu fière de moi ? Je le crois. J’ai vécu, et en sept ans j’ai beaucoup changé, mais en bien, je le pense.

J’ai troqué un brin de réflexion contre une once de bonheur ; car oui, je réfléchis beaucoup moins que toi. Carpe diem, comme disait l’autre. Oh oui, tu dois te dire que c’est dangereux. Que je deviens comme tous les adultes que tu détestais avant. Parce que comme moi, ils cogitent moins, alors qu’ils ont plus de pouvoirs.

Mais réfléchir rend las. C’est le dur prix à payer ; la connaissance pour un sourire sincère…

Alors réconcilions-nous.

Je te promets de réfléchir davantage. De ne pas oublier celle que j’étais. Quant à toi, je ne te demande rien ; tu appartiens au passé et je sais ce que tu vas devenir. Aie juste confiance en toi. Tu deviendras quelqu’un de bien.

***

Petite Sœur, je ne sais pas si l’autre a ta fougue,  mais vous avez bel et bien le même âge. Ça me fait tout drôle, vous me paraissez si différentes.

Sept ans déjà…

Le temps passe si vite.

Alors autant laisser une petite trace de notre passage, même virtuelle.

Je te dis à très vite, Petite Sœur, pour que tu sois fière de moi.

Blog1

16 mai 2009

Article sixième. « A la musique ».

Classé dans : Non classé — ritip0k @ 20:23

Je ne me fie qu’au fil de ma vie, qu’Athropos ose névroser mon agonie.

Je file avec envie dans les méandres de la nuit. Rose, suie, je m’adonne à la prosodie des vibrations sur bois verni, mes yeux fermés à double tour et dont j’avais perdu la clé. Je me lance dans une lithurgie où l’orgie de mes doigts oublie sa sclérose et glisse le long des fils de l’instrument. Une pause s’imposait, mais de l’imposante contrebasse jaillit un son guttural, multiple et unique, écho de lui-même, et me voici transcendée sur la portée, entre les notes et les silences.

Do. Alpha abyssal, suspendu et suspendant, inachevé.

. Lux dans la nox, équinoxe d’espoir.

Mi. Joie éphémère de l’enfant insatiable, insaisissable.

Fa. Edelweiss de papier, origami faiblesse, plume dans le vent.

Sol. Scoliose étranglée, voile, attente.

La. Paradis caché dans la voix de l’autre, épicuriste.

Si. Négation, rupture de l’inconscient, violente faille.

Et je jongle entre les lignes, et mes mains courent de fil en aiguille, telles des anguilles ; et chaque son arraché à l’intarrissable meurt dans l’instant, apothéose, soulageant l’humaine oppression de ses pulsions sadiques. La symphonie devient grandiose, les larmes-fleuves écumantes rongent une peau déjà écorchée. Tout n’est que souffrance, le temps, comme le reste, n’existe plus. Seule demeure la musique, serpent résonnant et dodelinant dans l’immensité du vide. J’ouvre les yeux avec avoir éructé la clé dans un crachat de sang.

Je suis enfin moi.

23 avril 2009

Article cinquième. Quand écrire devient une thérapie.

Classé dans : Non classé — ritip0k @ 20:55

Il était une fois… Non. Ca part mal. Parce qu’il n’était pas une fois, mais bien au moins six milliards de fois. Parce que la vie n’est pas un conte de fée, mais un compte de faits. Un décompte plutôt. Parce que dès que tu nais, tu es voué à mourir. Les secondes passent, une à une, goutte après goutte, et, comme un acide, t’enlèvent au passage une poussière de ton existence en temps qu’être vivant sur cette Terre. C’est ainsi. Du coup, je ne sais pas comment commencer. Face à la feuille blanche, voilà une sensation bizarre que de vouloir à tout prix la remplir, comme si le blanc n’était pas joli. Enfin, joli, si on veut, pour certains ça fait mal aux yeux. Disons que ça a du charme. Remplir la feuille. Stresser comme un dingue pour vouloir remplir une putain de feuille, ne plus en dormir la nuit, chercher les mots justes, ceux qui frappent en pleine poitrine comme des poignards, ou ceux qui caressent les sens comme un voile de soie. Vouloir jouer les artistes, se sentir grand, plein de talent, fier de soi pour son œuvre qui n’est autre qu’une suite arithmétique (ou géométrique ou qu’importe tant qu’elle a une asymptote oblique en plus l’infini), une suite de lettres qui n’auront ni queue ni tête pour un chine-toc. Remplir une feuille quoi. À quoi bon ? Pourtant, ça fait du bien d’écrire, parfois, quand tu ne sais pas comment et à qui exprimer ce qui te ronge aux plus bas tréfonds de l’être, comme une énorme sangsue visqueuse avide de gober tout ce précieux liquide vital qui coule dans tes veines. Écrire pour continuer à jouer les hypocrites qui croient que la vie est un petit nuage rose bonbon barbe à papa flavour, à jouer les toxicomanes qui ont besoin chaque jour de leur seringue de sucre d’orge. Ecrire pour tromper l’ennui, le temps. Écrire pour écrire. Écrire pour s’empêcher de sombrer dans la démence la plus totale. Mais écrire quoi ? Écrire une vie ? Non merci je n’écris pas un journal intime. J’ai juste besoin d’écrire, de remplir cette feuille blanche comme une danseuse perfectionniste à tendance obsessionnelle a besoin de parfaire le moindre mouvement, la moindre attitude pour se sentir enfin bien, enfin complète. Enfin entière. J’écris pour rassembler ces petits bouts de moi qui se sont éparpillés. J’écris pour reconstituer le puzzle. J’écris pour arriver demain à me regarder dans le miroir et me dire que je ne suis pas un cas désespéré. J’écris parce que je ne me sens pas capable de faire autre chose. Je suis une égoïste. J’ai envie de composer un texte choquant, répugnant, horriblement scandaleux et qui va faire un ravage. Je me sens d’humeur à chambouler toute une génération, voire même deux ou trois. Parce que la société est devenue grégaire, c’est le paroxysme du syndrome du mouton. J’en deviens malade, je n’ai même plus envie de me lever pour aller au lycée le matin, pour voir toujours ces même visages, entre toujours ces mêmes voix, répéter toujours les mêmes propos, et voir des clones fringués tous pareils. J’ai envie qu’on se souvienne de moi comme de quelqu’un qui aura voulu être plus différente que tous les gens différents. Comme de quelqu’un qui aura eu raison d’exister, de se mouvoir, de manger, de dormir, de respirer, de réfléchir, de ressentir, de marcher, de courir, de rêver, de désirer, de cligner des yeux, de parler, de chanter, de danser, d’apprendre, de dessiner, d’aimer, de vivre, de vivre tout simplement, jusqu’à sa dernière seconde, jusqu’à son dernier souffle. Je ne veux pas briller sous le feu des projecteurs. Je n’ai pas la prétention d’écrire à la perfection. Je veux juste avoir eu raison de naître. Pour quelle raison naissons-nous ? Pour quelle raison nos parents nous désirent-ils, alors que plus tard ils finissent par s’en mordre les doigts et croupissent, seuls, expirant dans une maison de retraite à l’abri des regards aveugles de centaines de vieux qui leurs sont semblables ? Pour quelles raisons aimons-nous ? Pourquoi aimes-tu ? Pourquoi t’aimé-je ? Quelle est cette étrangeté qui pousse l’homme à s’enticher et à s’attacher d’une potiche qui fera sa popote devant une cuisinière ? Ca consomme trop de gaz, voyons. Pourquoi, d’un seul coup, sans qu’on le décide, on devient niais au possible parce que son cœur se met à battre au même tempo que celui de son âme-sœur ? À quoi ça sert l’amour ? Pourquoi le recherche-t-on toujours alors que quand ça finit on en devient triste, triste à en pleurer, triste à penser qu’il faut se retirer du monde et à mourir de dedans et de dehors ? Pourquoi ?

28 mars 2009

Article quatrième. Période de doutes, de nostalgie.

Classé dans : Non classé — ritip0k @ 15:28

lyne.jpg 

Avant. 

Sonne, résonne, raisonne
Ton lent tintement monotone
Murmure en moi ces silences d’antan.

Toile, et toile, étoile
Quand la fraîche brise hivernale
Laisse place à la chaleur du printemps.

Air, fer, lumière
Lune, tu contemples la Terre
 Vers elle tend ton halo irisé.

Thym, romarin par cent brins
Emplit mon ventre d’un met fin
Provence, de mes langueurs arrosée.

Vent, essence de l’océan
Imprègne l’atmosphère de ton sang
À l’encens se mêle l’odeur du sel.

Nuit, tu fuis sans un bruit
Sans un frisson qui se produit
Demeure la mélancolie du ciel.

21 mars 2009

Article troisième. C’est le printemps :)

Classé dans : Non classé — ritip0k @ 15:42

souffrance.jpg  

Invisibles.

Il y a des jours où je voudrais faire une croix sur le passé
Et cesser pour toujours incessamment de ressasser
Ces souvenirs qui hantent mon esprit et ma conscience
De folies insensées et d’incidents par leur absence.
Tels des spectres blanchâtres aux contours démoniaques
Ils me harcèlent m’ensorcèlent de leurs belles paroles
J’en deviens folle, j’en deviens paranoïaque
J’ai beau les chasser mais ils s’écoulent comme du sable entre mes doigts
Ils filent et ils rigolent en agitant leurs coutelas
Ils me surinent avec le schlass
Et je m’affale blême sur le sol plein de crasse

Innaccessibles omniprésents dans mon inconscient
Ils me blessent et me vident
de mon sang
Qui deviennent les larmes de douleurs qui ruissellent sur mes joues
Et finissent en torrent écarlate sur mes genoux écorchés
Je suis à bout.


Petit jeu sur les sonorités, petit slam que je viens de retravailler.

16 mars 2009

Article second. La vie est toujours belle, mais ne vous mettez pas en T-shirt sous le soleil de mars.

Classé dans : Non classé — ritip0k @ 21:13

Dia duit ! 

photo297.jpg

Comprendre : Avoir, élaborer, recevoir dans son esprit la représentation nette d’une chose, d’une personne. Par réflexe acquis, par actualisation d’une connaissance mémorisée antérieurement, saisir intellectuellement le rapport de signification qui existe entre tel signe et la chose signifiée, notamment au niveau du discours.

Apprendre : Recevoir un enseignement, acquérir la connaissance d’une chose par l’exercice de l’intelligence, de la mémoire, des mécanismes gestuels appropriés, etc.

Surprendre : S’emparer de quelqu’un/quelque chose, le mettre hors de combat par une action soudaine, une attaque imprévue. Causer de l’étonnement à quelqu’un (par un comportement, une attitude). Prendre au dépourvu ; se produire à l’improviste, sans qu’on s’y attende. Émouvoir subitement en produisant une sensation nouvelle, une perception étonnante.

(Extraits du Dictionnaire Trésor de la langue française.)

photo232.jpg

 En bonne scientifique que je suis, je commence par définir les termes de façon claire.
Enfin non ça c’est littéraire.
Rho mais c’est compliqué tout ça…

emoticone

photo298.jpg

Slan agat.

12
 

sosoceleste |
Le Libre Air |
wackgilles |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Le Chevalier de la Rose
| Roman d'Emmanuel Crozet
| roleplay